Même les plus fidèles utilisateurs de Mac reconnaissent que Windows règne toujours en maître dans le monde des ordinateurs de bureau et des ordinateurs portables, et il existe de nombreuses applications importantes qui ne fonctionnent que sous Windows...

À titre d’exemple, la version Windows de Microsoft Office comprend la base de données Access qui n’a jamais été disponible pour macOS, et il existe de nombreux outils graphiques et vidéo professionnels qui sont réservés à Windows, sans oublier des jeux.

Si vous avez besoin d’exécuter des logiciels ou des jeux Windows sur votre Mac, alors dans cet article vous trouverez les meilleures machines virtuelles pour ceci, sans même avoir besoin d'installer Windows.

Sachez que le service Windows 365 de Microsoft vous donne accès à un PC cloud, une sorte de machine virtuelle dans le nuage qui vous permet d'exécuter Windows sur n'importe quel Mac ou autre appareil disposant d'une connexion Internet rapide.

Est-il possible d'exécuter Windows sur un Mac ?

Lorsque Apple a adopté les processeurs Intel en 2006-2007, la possibilité d'exécuter Windows sur le Mac a également été offerte, car les systèmes d'exploitation macOS et Windows parlaient soudainement le même langage (le jeu d'instructions x86 utilisé dans les processeurs Intel). C'était un avantage pour Apple, car cela éliminait l'une des plus grandes préoccupations des utilisateurs de Windows lorsqu'ils envisageaient de passer à macOS.

Et, dans le plus pur style Apple, la société a trouvé une solution élégante, connue sous le nom de Boot Camp. Il s'agit d'un utilitaire servant à partitionner le disque dur ou le SSD de votre Mac, en laissant le système d'exploitation macOS principal sur une partition, et vous permettant d'installer Windows sur une autre.

Vous pouvez alors procéder à un double amorçage de votre Mac, en le démarrant en exécutant soit sous macOS, soit sous Windows.

Le seul problème ici est que Boot Camp vous oblige à faire un choix, soit vous exécutez macOS, soit vous exécutez Windows. Cependant, beaucoup d'utilisateurs pensent qu'il est peu pratique de basculer constamment entre les deux systèmes. Il existe donc une autre option, appelée virtualisation, qui vous offre le meilleur des deux mondes.

(Il y a un autre problème avec Boot Camp, dont nous parlerons plus loin, mais pour résumer, ce n'est pas une fonctionnalité chez les Mac M1).

Qu'est-ce qu'une machine virtuelle ?

Les programmes de virtualisation tels que VMWare Fusion fonctionnent sous macOS, mais vous permettent de créer une machine virtuelle (ou VM) qui imite le matériel d'un PC Windows. Vous pouvez donc créer une VM sur votre Mac, puis installer Windows ou Linux par exemple sur cette VM. C'est une excellente solution car vous pouvez ainsi exécuter les applications Windows dont vous avez besoin en même temps que vos applications Mac principales.

Le seul inconvénient est que vous avez besoin d'un Mac assez rapide avec beaucoup de mémoire et de stockage pour faire fonctionner Windows en tant que VM, car cela signifie que votre Mac exécute effectivement deux systèmes d'exploitation en simultané.

Visualisation et Mac M1

Des millions de Mac Intel sont encore utilisés dans le monde entier et peuvent toujours utiliser Boot Camp ou la virtualisation pour exécuter Windows. Cependant, en 2020, Apple a annoncé qu'elle abandonnerait l'utilisation des processeurs Intel au profit de ses propres processeurs Apple Silicon et cette transition a commencé avec l'arrivée de la puce M1 basée sur ARM en novembre 2020. Plutôt que l'architecture x86 utilisée par les processeurs Intel, les processeurs M1 d'Apple utilisent une architecture différente, appelée ARM.

Cela signifie que les nouveaux Mac M1, et probablement futurs, ne peuvent plus offrir Boot Camp car le processeur M1 n'est pas compatible avec la version x86 de Windows. La virtualisation est également plus compliquée, car les puces ARM d'Apple ne peuvent pas facilement créer des machines virtuelles qui imitent les puces x86 d'Intel.

Cependant, Microsoft développe actuellement une nouvelle version de Windows qui est également conçue pour fonctionner sur les puces ARM, généralement appelée Windows On ARM.

La récente version de Parallels Desktop 17 permet aux Mac M1 de créer des machines virtuelles qui fonctionnent avec Windows On ARM, mais il s'agit d'une procédure délicate car cette nouvelle version de Windows est toujours en développement et n'est disponible que pour les personnes qui se sont inscrites au programme de test Insider de Microsoft.

Pour résumer, les Mac Intel n'ont rien à craindre, en revanche, les Mac M1 plus récents ne peuvent recourir à la virtualisation pour exécuter Windows, et même dans ce cas, il faut passer par quelques étapes pour obtenir la nouvelle version de Windows On ARM.

L'émulation

Enfin, il existe une autre solution, connue sous le nom d'émulation. C'est un processus qui tente d'exécuter des applications Windows individuelles sur votre Mac sans avoir besoin d'installer le système d'exploitation Windows lui-même.

Pour être honnête, les outils d'émulation tels que Wine et CrossOver sont une sorte de produits niche, et visent les utilisateurs expérimentés qui n'ont pas peur de se retrousser les manches.

Les programmes d'émulation ont tendance à être assez bon marché, voire gratuits,  dans ce comparatif nous vous donnons les principaux programmes d'émulation afin que vous puissiez les essayer si vous le souhaitez.

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Parallels Desktop 17

Parallels Desktop 17 pour Mac

Parallels Desktop planifie toujours ses mises à jour pour Parallels Desktop pour qu’elles coïncident avec celles d’Apple pour macOS, mais cette année, il y a une nouvelle version majeure de Windows, donc la première tâche de Parallels Desktop 17 est d’offrir la compatibilité avec macOS Monterey et Windows 11.  

Il est également possible d’exécuter Monterey en tant que hôte (le système d’exploitation primaire sur votre Mac) et que machine virtuelle (VM) invitée, ce qui signifie que vous pouvez tester Monterey en tant que VM avant de décider de l’installer complètement sur votre Mac.

Windows 11 a des exigences système assez importantes, dont la nécessité d’un processeur de sécurité, la TPM 2.0, mais Parallels 17 inclut une puce TPM virtuelle qui fonctionnera avec Windows 11 et ses fonctions de chiffrage des données BitLocker.

L’une des performances vitales est l’exécution de Windows ou Linux dans une VM sur votre Mac. Parallels Desktop 17 inclut donc un nouveau pilote d’affichage qui améliore la performance graphique 2D d’environ de 25%, pour obtenir des graphiques plus fluides pour l’interface Windows dans une VM, ainsi qu’une meilleure performance lors de la lecture de vidéos ou de jeux 2D.

Les Mac équipés des processeurs M1 d’Apple permettent également des graphismes 3D 28 % plus rapides avec le logiciel DirectX 11 de Microsoft.

Il y a cependant quelques limitations pour les nouveaux Mac M1. En effet, il n’est possible d’exécuter Parallels que sur un Mac M1 Monterey ou Big Sur (hôte), et qu’avec des machines virtuelles invitées utilisant l’Insider Preview du nouveau Windows On ARM.  

D’autres améliorations pour les Mac Intel et M1 incluent la possibilité de copier du texte et des graphiques à partir d’applications Windows dans les nouvelles notes rapides qui font partie de Monterey. Il y a aussi un nouveau gestionnaire de ressources automatique capable de surveiller vos machines virtuelles afin de déterminer la quantité de mémoire et la puissance du processeur requises pour les applications utilisées, puis allouer automatiquement les ressources nécessaires.

Parallels Desktop reste considérablement moins cher que le nouveau service de cloud PC Windows 365 de Microsoft, de plus son modèle de mises à jour annuelles régulières et de prise en charge des Mac M1 garantissent sa place de leader dans la virtualisation Mac pour une autre année.

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VMWare Fusion 12

VMware Fusion 12

Pendant de nombreuses années, VMWare Fusion était en phase avec Parallels Desktop, les deux rivaux publiant régulièrement des mises à jour et se disputant la première place sur le marché de la virtualisation Mac. Ces dernières années, cependant, VMWare semble avoir relâché la pression et a permis à Fusion de prendre un peu de retard (en fait, vous devez creuser un peu pour trouver Fusion sur le site Web de VMWare ces jours-ci).

La dernière mise à jour majeure de Fusion était la version 12.0 en septembre 2020. Mais, bien sûr, beaucoup de choses se sont passées dans le monde Mac depuis lors, y compris macOS Monterey, et la toute nouvelle génération de Mac M1 qui utilisent le Silicium d'Apple plutôt que les processeurs Intel.

La société a annoncé la sortie d'une "Public Tech Preview" d'une nouvelle version de Fusion conçue pour fonctionner sur les Mac M1. Elle est disponible gratuitement même si, bien sûr, vous devez être prudent lorsque vous exécutez un aperçu ou un logiciel bêta et que vous vous y fiez pour des projets professionnels importants. Et, comme Parallels Desktop fonctionnant avec les Mac M1, cette version M1 de Fusion ne peut exécuter que la version ARM de Windows.

En d'autres termes, Fusion est légèrement dans les limbes pour le moment, bien que l'actuel Fusion 12 soit toujours un bon choix pour les propriétaires de Mac Intel, ayant besoin d'exécuter la version standard (Intel) de Windows.

Fusion 12 a ajouté la prise en charge des graphiques 3D à l'aide de DirectX 11 et d'OpenGL, ce qui permet aux utilisateurs de Fusion d'accéder à une plus large gamme de jeux Windows, ainsi qu'à de nombreuses applications graphiques et de conception professionnelles.

Nous avons également été heureux de constater que Fusion 12 a ajouté la prise en charge des eGPU (GPU externes) qui peuvent être utilisés pour augmenter les performances graphiques dans vos VM, laissant le GPU principal de votre Mac libre de se concentrer uniquement sur le macOS.

Fusion 12 comprend également des changements techniques destinés à améliorer la compatibilité avec les produits et solutions d'entreprise de VMWare. Cet accent mis sur l'entreprise explique probablement pourquoi la société a ralenti le développement de Fusion. Cela signifie également que le site Web de VMWare et les pages d'aide ont tendance à être inondés de jargon technique.

Toutefois, ce changement d'orientation a un bel avantage. En même temps qu'il lançait Fusion 12, VMWare a également annoncé qu'il mettrait sur le marché une version gratuite du programme Fusion Player, destiné à un usage personnel uniquement, pour les particuliers et les étudiants.

Il existe également une version appelée Fusion Pro, pour les responsables informatiques de grandes entreprises. Ainsi, bien que Fusion n'ait pas suivi les derniers développements en matière de matériel et de logiciels Mac, la disponibilité de Fusion Player gratuit en fait toujours un excellent choix pour les particuliers et les étudiants qui ont occasionnellement besoin d'exécuter des applications ou des jeux Windows sur leurs Mac Intel.

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CrossOver 21

CrossOver pour Mac

CodeWeavers CrossOver pour Mac est basé sur Wine  mais est un peu plus simple d’utilisation que ce dernier.

CrossOver 21 est sorti au cours de l'été 2021, et bien qu'il ne s'agisse pas d'une mise à jour majeure, elle améliore la compatibilité avec un certain nombre de jeux Windows de renom, tels que Skyrim Special Edition et Grand Theft Auto V. Elle prend également en charge macOS Monterey, ainsi que d'autres fonctionnalités Mac telles que le Dark Mode.

Codeweavers a également publié une feuille de route sur son blog, décrivant ses plans pour la prise en charge du Silicon d'Apple (ainsi que du matériel ARM en général).

Pour l'instant, CrossOver est toujours écrit pour les processeurs Intel, il s'appuie donc sur la technologie Rosetta d'Apple pour assurer la compatibilité avec les processeurs M1 d'Apple, et les futures puces Apple Silicon.

Codeweavers déclare également qu'il a travaillé sur le support natif des processeurs ARM, tels que le M1 d'Apple, bien qu'il puisse encore s'écouler quelques années avant qu'une véritable version native M1 de CrossOver soit disponible.

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Windows 365

Windows 365

Windows 365 a le potentiel de vraiment concurrencer les programmes de virtualisation traditionnels tels que Parallels Desktop et VMware Fusion. Cependant, pour l’instant, Windows 365 est encore assez cher et s’adresse très largement aux utilisateurs professionnels, plutôt qu’aux particuliers et aux petites entreprises qui ont tendance à utiliser Parallels et Fusion.

Microsoft décrit Windows 365 comme un PC en cloud, mais ses notes techniques indiquent clairement que Windows 365 est une forme de machine virtuelle. À la différence, Parallels et Fusion créent des machines virtuelles qui sont stockées localement sur votre Mac, et ces machines virtuelles reposent sur la puissance du processeur, la mémoire et le stockage de votre Mac pour exécuter Windows et les applications Windows.  

En revanche, Windows 365 crée une machine virtuelle basée sur le cloud et fonctionnant sur les propres serveurs de Microsoft. L’image vidéo du bureau Windows sur votre PC en nuage est ensuite diffusée sur votre Mac, ou tout autre appareil (iPad, voire même un autre PC Windows) via votre connexion à large bande.  

Cette forme de machine virtuelle fonctionne correctement si vous disposez d’une connexion Internet suffisamment rapide et toujours disponible.

Windows 365 est certainement attrayant pour les grandes entreprises qui veulent offrir un PC cloud standardisé auquel leur personnel peut se connecter, n’importe tout tant qu’il profite d’une connexion internet.

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Apple Boot Camp

Apple Boot Camp

La solution d’Apple pour qu’il y ait compatibilité avec Windows est Boot Camp. Vous pouvez le lancer via l’application Boot Camp Assistant, située dans Utilitaires, qui se trouve lui-même dans Applications.

Boot Camp ne va pas exécuter les apps Mac et Windows mais va simplement “démarrer” votre ordinateur Apple en utilisant soit le macOS natif soit Windows (mais pas les deux en même temps).

Votre disque dur sera divisé en deux sections, appelées “partitions”. Elles peuvent varier en taille, selon les besoins, le macOS existant sera sur une partition, pour vous laisser installer Windows sur l’autre.

Lorsque vous allumez votre Mac, vous aurez le choix entre un démarrage avec le système macOS ou Windows, ce processus est le dual-boot.  

Si vous décidez d’installer Windows via Boot Camp, sachez que vous perdrez l’accès au côté Mac pendant que Windows est en cours d’exécution. Par exemple, si vous utilisez Apple Mail pour vos e-mails, et que votre collection de selfies est stockée dans Photos, vous devrez alors fermer Windows et redémarrer votre Mac via le macOS, afin de pouvoir réutiliser Mail et Photos.

Avec Boot Camp 6.1, installez Windows, mais assurez-vous d'abord avec lequel votre Mac est compatible. Il ne vous sera pas possible d’installer Windows à partir d'un ancien disque d'installation, vous devrez donc soit télécharger un image disque (ISO) sur le site web de Microsoft, soit utiliser votre disque Windows pour en créer un.

Boot Camp vous permettra alors d’opérer Windows et ses programmes à pleine vitesse, en s’appuyant sur votre processeur et la mémoire intégrée de votre Mac. C’est la meilleure solution pour profiter de jeux ou logiciels graphiques professionnels nécessitant beaucoup de puissance.

N’hésitez pas à vous aider de cette page d’Apple pour utiliser Boot Camp.

De plus, comme il a été dit précédemment, le Boot Camp ne sera bientôt plus, lorsque Apple ne créera que des Mac silicium.

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VirtualBox

VirtualBox 6.1

VirtualBox est un programme de virtualisation à code source ouvert est gratuit pour un usage personnel, mais il est plus à sa place dans un environnement d’entreprise. Si vous souhaitez l'utiliser à des fins personnelles ou éducatives, alors VirtualBox est gratuit. Il a été mis à disposition sous forme de programme open-source par Oracle.

Il existe également des versions Linux et Windows de VirtualBox, ainsi que vous pouvez utiliser vos VM sur des ordinateurs différents.  

L’inconvénient du logiciel libre est que VirtualBox n’est pas aussi abouti ou facile à utiliser que Parallels ou Fusion. Pour être honnête, la mise à jour de la version 6.0 a modifié son interface afin de rendre la configuration initiale de vos machines virtuelles un peu plus facile. Elle a également amélioré sa prise en charge de l’audio et des graphiques 3D dans les jeux et applications Windows.  

VirtualBox en est à la version 7.5. Elle ne prend pas encore en charge les Mac M1, contrairement à Parallels et VMware ; Oracle ne s'est pas encore engagé à faire fonctionner le logiciel sur un Mac M1.

VirtualBox utilise encore beaucoup de jargon technique et vous ne bénéficiez d'aucune assistance technique, seulement d'un forum pour y poser vos questions.

Selon nous, Oracle destine VirtualBox aux grandes entreprises qui disposent d'un véritable service informatique pour les aider.

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Wine

Wine

La version 5 de Wine est arrivée en octobre 2020 et elle peut fonctionner sur les Macs M1 via Rosetta 2. À l’image de VirtualBox, Wine est un programme open-source. Cependant, il n’utilise pas la technologie de virtualisation conventionnelle pour créer une VM, en fait, Wine est le seul programme de ce comparatif qui ne nécessite même pas une copie de Windows.

Au lieu de cela, Wine agit comme une sorte de logiciel intermédiaire qui traduit les routines de programmation (API) dans les applications Windows afin qu’elles puissent parler directement à macOS, sans avoir besoin d'une copie complète de Windows. Puisque vous avez besoin de peu de mémoire ou de puissance de processeur, vous constaterez que Wine peut offrir de meilleures performances qu’une machine virtuelle (en particulier pour les jeux et les applications graphiques).  

Wine est également mis à jour très régulièrement par une équipe de développeurs dévoué. L’inconvénient est que Wine peut être spectaculairement confus pour les débutants, au point que nous ne pouvons vraiment le recommander qu’aux amateurs qui aiment un peu de défi.  

CodeWeavers CrossOver pour Mac est un peu plus facile à utiliser que Wine, bien qu’il soit étroitement lié à ce logiciel. Mais bien sûr, Wine est gratuit, ce qui est un gros avantage.

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